Vous avez peut-être déjà été déçu par une précédente collaboration avec une agence de Relations publiques. Classique pour un acteur de l’IT dont les besoins sont si spécifiques. Rassurez-vous, toutes les agences RP ne sont pas incompétentes ! Vous avez très certainement misé sur le mauvais partenaire. Comment les différencier ? Quelles sont les promesses vraiment réalisables ? Et celles qui le sont moins ? Nous décryptons 5 critères qui vous aideront à choisir LA bonne agence RP.

 

Idée reçue n°1 : Une agence RP spécialisée sera plus efficace

Businessman reading newspaper in officeVRAI. En tant qu’éditeur logiciel ou intégrateur, le choix d’une agence de relations presse spécialisée dans l’IT prend tout son sens. En effet, le monde des relations publiques est avant tout basé sur le réseau. L’attaché de presse avec lequel vous allez travailler doit donc être présent et connu des journalistes que vous ciblez. Par ailleurs, vos communiqués de presse, qu’ils soient basés sur des retours d’expérience ou de nouvelles versions de logiciels, demanderont souvent la maîtrise (et la compréhension !) d’un jargon technique. L’accompagnement par un expert IT est alors nécessaire pour éviter les pertes de temps. 

Afin de vous assurer que l’agence présélectionnée puisse correspondre à vos attentes, vous disposez de plusieurs leviers. Observez ses références, identifiez les acteurs semblables à votre société. Vérifiez que les références qu’elle met en avant apparaissent bien dans les médias.

 

Idée reçue n°2 : Une bonne agence RP n’a pas besoin de brief

Close up interviewer interview candidate apply for job at meeting room in office.FAUX. On ne fait pas des relations presse pour faire des relations presse. Celles-ci doivent répondre à un objectif interne. Communément, les relations publiques répondent à un objectif de notoriété. Que ce soit pour un nouvel acteur qui aurait besoin de faire connaître son entreprise ou bien pour un grand nom du secteur souhaitant asseoir son leadership, les relations presse sont dans les deux cas un canal de communication privilégié. Seule différence, la stratégie de diffusion à adopter

Par ailleurs, en plus de vos objectifs de communication, votre cahier des charges ou votre brief doit prendre en compte la ligne éditoriale souhaitée. Définissez précisément, à l’aide d’adjectifs, l’image que vous souhaitez véhiculer. Pour le reste, faites confiance à votre agence, elle saura vous guider dans le choix des livrables à réaliser.

À lire également sur ce sujet : Acteurs de l’IT : à la recherche de l’agence RP idéale

 

Idée reçue n°3 : Un seul interlocuteur simplifie la collaboration

Confident focused businesswoman, teacher or mentor coach speaking to business people at negotiations, woman leader speaker applicant talking at meeting or convincing hr during job interview conceptVRAI. Afin qu’une collaboration soit efficace, une relation de confiance doit être établie entre votre agence et vous. Et pour cela, un interlocuteur unique est la clé. C’est lui qui aura la connaissance approfondie de votre solution, de vos services, de votre société. Il est également celui qui nouera des relations étroites avec les journalistes. Il est l’élément central de votre réussite.

Point important : privilégiez autant que possible les agences vous mettant en relation directement avec la personne en charge de vos RP. Rien de pire qu’un Account Manager qui discute avec vous pour ensuite refiler à un stagiaire la rédaction de votre communiqué ou la relance de vos cibles journalistiques. Échec garanti !

Attention : interlocuteur unique ne signifie pas forcément freelance. Si au contraire votre PR Manager est entouré dans son agence de consultants, graphistes, chargés de communication… vos relations Presse gagneront en qualité !

 

Idée reçue n°4 : Une agence peut vous garantir 10 retombées pour un seul communiqué

Paper stack.VRAI ET FAUX. Vrai, car n’importe quelle mauvaise agence pourra toujours « poster » votre communiqué sur des plateformes peu regardantes et peu consultées. Faux, car si vous visez les médias majeurs de votre secteur, aucune agence ne peut garantir qu’ils reprendront votre information. Liberté de la presse oblige. Sauf à acheter de l’espace média évidemment, mais c’est un autre sujet.

Par ailleurs, attention aux agences qui utilisent vos concurrents pour vous convaincre. Si votre objectif est de gagner en notoriété afin de devenir le numéro un, n’ayez pas le réflexe de comparer vos retombées. Votre concurrent a peut-être mis en place un budget conséquent qui lui garantit l’achat d’espace dans de prestigieux médias. La comparaison doit se faire à budget égal. 

 

Idée reçue n°5 : Le ROI des retombées presse est difficile à mesurer pour une agence

Staff KPI performance dashboard report of individual work results. Financial indicators for business startup applicationFAUX. Nous l’avons précédemment établi, les relations publiques représentent un canal de communication dédié au développement de votre notoriété. Le ROI de telles actions se mesure donc sur le long terme. Néanmoins, il est mesurable. Pour cela, vous devez vous référer à un certain nombre de KPIs. (Voir notre infographie : Éditeurs de logiciels : comment mesurer l’impact de votre communication B2B ?)

D’un côté, les indicateurs quantitatifs du type « occasions de voir », « nombre de visiteurs uniques », « Share of Voice » vous donnent un aperçu de votre présence dans les médias. De l’autre, des indicateurs qualitatifs peuvent être mis en place afin de vous dire comment votre entreprise est perçue et si cette image évolue au fur et à mesure des retombées. Enfin, n’oubliez pas de mettre ces indicateurs en corrélation avec l’évolution de vos ventes : vous seriez surpris de voir le parallélisme des courbes !

 

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez visiter le site du Syndicat du Conseil en Relations publiques qui répertorie l’ensemble l’essentiel des indicateurs qu’une agence peut vous fournir. 


Alexandra Baa

Par Alexandra Baa, le 2 octobre 2020

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